14/05/2008

bonhommie sportive au 14/05/2008

Grande nouvelle. Big Loulou, plus si big que cela soit dit en passant, a enfin reçu son visa pour la Birmanie. On respire et bizarrement, cela arrive même à faire la une.

La Chine nous parait plus sympathique que la Birmanie, comme je lis dans les revues de presse. Dingue comme un tremblement de terre permet d'arriver à vanter les vertus du sens de l'organisation éclairé de cette amie de nos démocraties culcul. Nous sommes magnifiques de tremblements.

Justine Henin nous fout enfin la paix. Merci pour tout ce moment de bonheur, Justine. Mais, je te le rappelle, chose promise, chose due. Pas de come back dans 6 mois pour payer les traites de l'école de tennis.

Un footballiste assez moyen devient l'idole de tout un pays médiatique pendant un long week end. Les joueurs sont bouleversés. Moi aussi, mais c'est surtout parce que les pickels au piments que j'ai fait me flanquent une chiasse de première.

Il faut lire Philip K. Dick. Cela n'a rien à voir.

scanner

11:21 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/04/2008

conversation sans commentaires

-Chez les gays, celui qui a supplanté Pascal Smet au hit parade des ministres, c’est Paul Magnette.

-Il est pédé, Paul Magnettte ?

-Non, mais on aimerait bien !

08:12 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2008

10/10 sur le pain – Merci planta ou « lire est un gros plaisir de mes couilles » (ça date un peu)

 

Plat du jour : des boules à la violette et des pommes

Lecture du jour : l’orgie, John Fante

Musique du jour : Dave Brubeck – Time further out (Miro reflections)

 

61039

 

Je me la joue lire est un gros plaisir de mes couilles et je vous emmerde (c’est dit pour les mous qui viennent se plaindre à la maison orange qu’on puisse ne pas les encenser à chaque instant, alors qu’on pourrait être si gentil avec eux)

A chaque année tombe le prix du meilleur livre de l’année. Un prix assez personnel avec lequel je me permets de faire chier mon entourage. Il tombe donc de manière assez peu régulière.  Chaque année ou presque donc - je ne me rappelle pas avoir eu ce flash nécessaire l’année dernière pour décerner cette inutile gommette à un paquet de feuilles.

Cette année, c’est le bordel. Tout d’abord parce que je me suis remis à lire comme un perdu (quand on ne sait quoi foutre vers 4 heures du mat’, on fini par reprendre la lecture de n’importe quel dépliant, pas trop compliqué, qui nous tombe sous les yeux qui eux-mêmes tombent d’épuisement).

Bref, je lis, la nuit entre autre, chose que je me passais bien de faire auparavant. Cela fait que je flotte en quelque sorte dans des mondes dont je finis par faire une grosse soupe assez peu précise, vu les mélanges et les circonstances de celui-ci. Je continue, sinon le lectorat moyen va se lasser et mon ami Nicolas (voir les commentaires quelques posts plus bas) ne viendra plus me faire des petits coucous remplis de sa tendre condescendance.

En bref, j’ai reçu pour ma Noël, de ma sœur qui est avare mais a bon goût, « la guerre des fesses de Don Emmanuel, de Louis de Bernière ». Merci, ma petite sœur.

Et merci une fois encore après l’avoir terminé. Parce que, putain, bondla de bondla enfin!

Ce qui est même un peu râlant vu que j’avais déjà apposé la petite gommette cette année sur Dan Fante, « les anges n’ont rien dans les poches », qui m’a poussé à fouiller mes caisses de livres de réserve afin de voir ce qu’il me restait de son saint père dans mon garde manger. Mais je te jure, Nicolas (voir commentaires édifiants quelques posts plus bas bis), tu seras encore sélectionné maintenant que je sais que j’ai eu tort de me fourvoyer dans de si basses élucubrations, sans savoir que c’était grâce à la lecture de tes livres que les petits néérlandophones de notre beau pays battaient tout le monde dans les enquêtes PISA.

fante

Sinon, il y avait Happart à la radio ce matin. C’est ainsi que j’ai appris que pendant 150 ans, les wallons ont cotisé pour les flamands et que la Belgique est indépendante depuis 1815. C’est intéressant de savoir que le fait de dire des conneries s’appelle maintenant « il n’y a pas de pensée unique ». C’est intéressant de  savoir que  « hisser le coq haut fait gagner les élections ».  Me reviens cette délicate chanson des petits lus en entendant tant de euh, pertinence, dans la bouche de ce grand homme d’état.

 

Ici, pas cher on rase gratos

Ici, pas cher on tue pour rien...

Soirée finale les rues désertes
Shootant notre désespoir à travers les persiennes
Sucer du sable il n'est plus l'heure
De scander des slogans vengeurs

Ouais c'est cool, ouais c'est trop cool...
Je suis clean comme un Colombien
On m'acclame et on m'encense
Un jour on votera pour mon flingue


Ici, tranquille on communie
Avec les hautes sphères ecclésiastiques
En bonne conscience collective
Vider son six-coups sur la foule en délire
Et pour conclure il faut aller
Se faire soigner chez les curés

Ouais c'est cool, ouais c'est trop cool...
Je suis clean comme un Colombien
On m'acclame et on m'encense
Un jour on votera pour mon flingue

Je relis Titine à Charleroi tous les matins aux chiottes avant de monter dans mon bolide pour venir à Gosselies faire plaisir à Rudy en montrant au monde entier que moi aussi, je crève d’investir en wallonie. Sauf le vendredi après midi (enfin, midi) parce que il y a il y a des pots d’adieu pour les pré-pensions à partir de 54 ans. Je ne sais si c’est salutaire ou simplement masochiste.

11:59 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/01/2008

ridicule européen, énième - tu n'as rien vu à Srebrenica

 

100px-Coat_of_arms_of_Srebrenica

Serbie blues. Pas que j'aime spécialement la Serbie. Personnellement, j'en ai rien à foutre, mais je ne vois pas pourquoi pas eux plutôt que d'autres. Et donc, les hollandais auraient mauvaise conscience avec les Serbes, donc encore un énième emplâtre sur une jambe dont on ne voit même plus les couches de vernis. Et finalement un machin à mauvaise conscience dont le nom m'échappe, une fois encore.

 

Sinon, là, c'est plutot pas mal et c'est plus pertinent que ce que je tapote

http://yttymaison.blogspot.com/2007/11/europe-srebrenica-...

Allez, un suppo et au lit, demain on invente un autre trucs pour se laver de tout.

16:45 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2008

Petites pensées les jours de pas trop bien dormi.

billieyoung
Musique du jour - Billie Holiday Lester Young - He ain't got rythm.
Oui, ça m'arrive toujours, heureusement.

Plat du jour - à déterminer comme la rédaction pour le moment se situe plutôt le matin, de bonne heure, mais on s'achemine certainement vers un déliceux sanndouiche Kuborn avec son pain Salsa. Seraing (pour les pas de chez nous qui liraient ces quelques lignes, prononcer S'Rain', avec un "ain" très appuyé) nous ouvre enfin les portes de sa grande cuisine et de ses spécialités du terroir. Je ne peux que m'en réjouir et attendre fébrilement l'occasion de m'échapper pour enfin rejoindre femme, enfant, veaux, vaches et cochons. Mais on n'en est pas encore hélàs là.Lecture du jour - Baise-moi. Raccoleur au premier abord, menteur dans les citations (celle de Dostoïevski provenant elle même de l'apocalypse de St Jean (et là je fais mon "je brille dans le tram"). Et puis, je ne sais quoi dans les tournures de phrases qui font qu'on finit par y dénicher quelques trucs pas mal, et parfois même du assez bon. A statuer à la prochaine lecture.Humeur du jour. Je dois perdre du poids. Crédo européen qu'on n'entend pas annonné par Brigitte fontaine dans l'Europe, mais crédo européen néanmoins. Je cours donc à mes moments perdus. Cela permet de redécouvrir des merveilles musicales qu'à un moment ou à un autre j'ai emmepéé. Je cours donc. Josapha, Chaussée de Haecht, Helmet. La Bascule me semble loin. en plus, ici, ça ne fait que monter et descendre. Vraiment, Uccle me manque. Boulevard Lambermont, un gros truc moche avec des filles en vitrines. Sur des tapis, en maillots moulants et jolis ventres plats. Qui respirent la suffisance du cadre supérieure ou de la stagiaire européenne, la foi en un avenir européen meilleur et une nouvelle destinée pour Bruxelles où le français est une langue minoritaire, au même titre que le Moldo-Valache et le tchétchène. Je rentre. J'ai l'air d'un alien, avec mes cheveux gras de pas lavé (oui, la parentalité joue sur moi des tours plus qu'étrange et ce que je perds en langes, je le gagne en savon), mon vieux sweat de chez Celio, acheté ma première année de travail et un vieux training de chez Decathlon à fond la forme. Très poliment et très joliment, on me répond. Taille basse, tatouage au dessus des fesses, elle est désirable à fond. Me demande ce que je désire. Des renseignements, alors que la sauter serait plus près de la réalité. Elle doit bien avoir dix ans de moins que moi. Je glisse dans le pitoyable parfois. Je dois perdre du poids. Des renseignements. Déjà, je n'aime pas l'endroit. Le côté asceptisé, happy few me dérange un peu. On va me faire faire une visite, mais avant je dois remplir un petit papier m'identifiant. Vous n'avez pas de téléphone? Si. Alors, il faut en mettre un. Pourquoi? Parce que nous sommes un club privé. Croyez moi, cela n'est pas nécessaire. Je me permets d'insister. Non, je vous assure, cela n'est pas nécessaire. Fin de l'épisode. L'adresse mail est de toute façon conne, elle aussi. Nous visitons. Je prends en grippe l'endroit de plus en plus. Cela se sent. La visite s'écourte. Je demande quand même les tarifs de ce superbe endroit de différentiation sociale (lifestyle club, comme on dit maintenant). 250 Euros de frais de base + 75 + 15 / mois pour le parking et 25 pour un clef à la con pour suivre ton entrainement. Après, 85 par mois avec domiciliation. Comme je ne suis pas arabe, et que je n'ai pas défailli devant les prix, on me fait le coup standard de la super prime actuelle où les 250 euros tombent. Don 75 pour faire partie des happy few et 85 mensuellement pour le rester.  J'ai des envies de lancer une ASBL qui permettrait de financer l'abonnement de quelques gosses du quartier, bien chiants bien frustrés avec les hormones en pagaille et des idées pas bien claires, genres des petits cons de 15-16 ans qui pensent qu'ils ont tout à prouver, afin de les lâcher dans cet endroit bien propre. Je regarde en bas des tarifs la petite note: habitants de Schaerbeek, -10% (remise en dehors non prise en compte si autres promotions). J'admire Clerfay et sa bande, négocier une telle réduction pour les autochtones, on frise la totale abnégation et un bénévolat sans faille...Ah oui, j'écrit à Clerfay et consort pour dire que quoique farouchement Bref, si vous voulez vous aussi aider des jeunes dynamiques et plein d'espoirs victimes des préjugés à se faire de chouettes copines en Mini One (faut aller sur le parking, c'esst tout un poème avant d'être un cliché qui n'en est même hélas pas un), surtout n'hésitez pas...Bref, des sous pour le sport en communauté française! Putain, quand je pense qu'il y a même certainement eu des décisions communales pour pouvoir construire cette horreur et affecter tout ce parking à des petits culs moulés qui feraient mieux de courir sous la pluie.

14:06 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2008

Soyons Coltrane ou ne soyons pas.

carl

Plat du jour - à déterminer mais cela s'achemine vachement vers une tablette de chocolat et un peu de pain oublié dans la bagnole

Lecture du jour - Les chroniques Martiennes, Bradbury. Ce qui est bien avec un gamin, c'est qu'il n'y a pas d'heures pour lire.

Musique du jour - Marathon Coltrane. De retour en exil carolo, et forcé de partager mon bureau avec des autochtones bèlertéhelophiles. Marqué par la spéciale mort de Carlos d'hier. Comme quoi, on a tous ses moments historiques, et il y a encore une différence entre Bel RTL et  la radio mille colline belge…Donc, sortant enfin du bureau en hurlant plus jamais ça dans ma tête (et craignant la mort inopinée de Sim, du Grand Jojo et d’Annie Cordy pour le lendemain), je n’oublie pas le machin classieux et vachement onéreux que j’arbore parfois pour faire de moi le king du village de Borat, j’ai nommé un splendide Ipod – oui, je suis devenu un des millions d’happy fews. Donc je me lance dans un marathon Coltrane qui ne durera que 8 heures, parce qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses.

Pensées du jour

Dolto blues- voir plus haut. C’est toujours ce qui est à craindre dans le cas de la disparition (ou du départ, ou de l’envol, mais bon jamais de la mort, ça ça doit faire bien mal alors départ ça fait plus doux, genre un gros mimi dans le coup et hop, le tour est joué et la sécurité sociale te dit enfin merci) de célébrités de cet acabi, les hommages. Je garderai je pense encore longtemps dans la ma chair l’après midi hommage au grand humoriste et homme de spectacle qui nous a trop tôt quitté. Et putain, faites qu’André Lamy n’ai pas un accident de bagnole quand je travaille à Charleroi !

Erection wallonne Blues. La liaison CHB est indispensable. Ben, si on vous le dis.

Wallonie clochemerle blues. Lizin méchante ! Je me demande si avec cela je n’atteint pas à la dignité quelconque d’un individu d’une ridicule façon, ou fait un acte de racisme ou de xénophobie et alors Moureaux vient me tirer les oreilles ou je ne sais quoi encore. Nous vivons une époque wallonne formidable. Putain, ce que je comprends tous les jours un peu plus les maussi flamins.

Kenya election blues. Raila Odinga est comme un gentiol robin des bois, démocrate à ses heures. L’autre, il a l’air très méchant et doit l’être, puisque maintenant on commence à se rendre compte que peut-être qu’il tricherait un peu et favoriserait ses potes, dont Odinga avant de devenir robin des bois lançant ses pauvres types contre des flics et des églises faisait parties. Démocrates bêlants de mes couilles !

Erection wallonne et haut fourneaux blues. J’aime les engagements de Kyoto, surtout quand ce sont les autres qui les respectent. Mais je ne peux m’empêcher de me dire que  au prix des quotas d’émission de pollution additionnels, on pourrait s’offrir Francorchamps déficitaire pendant encore 60 ans. Merde, pensez à la vitrine wallonne bordel !

En résumé, les limites de la science ne sont pas un drame en soi.

 

10:09 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2008

Plat du jour au 11/01/2008 et petites pensées du jour les jours de libération trop médiatiques

bud_in_edenville

Plat du jour. De méchants sandouiches récupérés d'une énième réunion de management, qu'on nous amène avec une certaine bonhommie. Que j'ai de bons employeurs.

Musique du jour Bud Powell, Holidays in Edenville. La voix de Powell appelant derrière tout son alcool  Johnny Griffin dans Hot House...Je défaille de ce morceau.

Lecture du jour. "monstres invisibles". Loin d'être le meilleur mais néanmoins bien mieux que le dernier Nicolas Ancion. Je ne supporte plus ce côté bruxellois branchouille qui narre son quotidien de bruxellois branchouille - à acheter par des bruxellois branchouilles. Je rêve de voir ce genre de livres en ventes sur la place du marché à Marchienne-Au-Pont ou dans le fin fond du Limbourg. Mais non, tout cela n'arrive jamais hélas.

Pensées du jour. Colombie blues. J'en ai rien à foutre des FARC. Rien à foutre de gnangnantisme aigu qui a saisi toute la planète le jour où une française de bonne famille a disparu. Pas plus des irakiens nettoyés entre eux de jour au jour, pas moins non plus. Et rien à foutre de cet ostentatoire besoin de défendre une démocratie de façade, si loin de tout cela.  Je préfère me taire sur le fond mazout et le reste, je commence à craindre un ulcère.

Europe Blues. J'écoute Hubert Védrine parler de l'Europe chez Kakelbergs. J'aime bien. Dans le climat de bons sentiments inutile et de culpabilité fausse, c'est plus que rafraîchissant, c'est salutaire.

-Privé blues. Je reçois des gommettes pour un petit acharnement du dimanche. Je reçois des confidences dont personne ne veut. J'assiste à de la psychologie de patron de PME, si certain de sa supériorité. Je fais ce qu'on attend de moi, je joue au moins intelligent. Ca plait beaucoup.

-Baby blues. La bête grandit bien. Je gagatise et ne m'en formalise pas. Il a des tonnes de surnoms plus idiots les uns que les autres. Je lui raconte des histoires d'infirmières lesbiennes, bien sûr nues sous leurs vêtements. Ca a l'air de moins l'intéresser que moi.

15:07 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/12/2007

and now something completely different

Sans autres commentaires.

 jojo

Yo.

Prochaines nouvelles genre quand j'y penserai. Mais là, j'ai d'autres choses à foutre.

Donc Nannée Noël etc etc.

 

Fin de la transmission.

10:08 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2007

petites questions, juste là en passant

Qui est encore vivant dans la bloblogosphère?

Qui s'inquiète que je ne le sois que mensuellement, et encore (je prenais mon lariam avec plus d'assuétude)?

 

Yo

14:24 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

16/05/2007

I love Didier Super

Après le vengeur masqué d'il y a 25 ans, le chanteur masqué débarque.

http://www.didiersuper.com/didiersuper.htm

00:27 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/05/2007

Il s'accroche...

Me fait chier, ce con. Ses "ah oui", ses "OK" alors qu'il n'a encore rien compris, son désespoir quand il lit un document pourant écrit en français, son rire bête qui me hérisse, ses interventions stupides qui servent à mettre en exergue son abyssale incompétence alors qu'il tente vainement de la masquer, sa bonhommie qui me mets hors de moi. Il a une tête de victime me dit le grand chef en me parlant de lui...Me fait chier cette communion avec mon patronnat quant à mon patin directement supérieur pour cette détention paloise.

Bref, il s'accroche, le pourri, il a décidé que sa connerie me pourrirait la vie au pied des Pyrénées.

Autrement, les choses vont plutôt vraiment rien. Bref, pas de quoi 'éterniser dans cet espace d'oiseux étalage. A une prochaine fois.

22:54 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/04/2007

Les aventures de Robert - 02

Trop con pour que j'en ai pitié.

J'ai du mal,a vec la pitié, quand on voit les gens s'enfoncer un peu plus tous les jours dans leur bêtise. Je ne l'ai déjà pas tué. Il le fait trop bien tout seul. De ses manières imbéciles de grossièreté, de son idiotie à se mettre à dos toute une équipe qui doit bosser pour lui en un mois, de par sa façon à ne communiquer que par mail, même d'un bout à l'autre d'une pièce. Je regarde, amusé, les gens l'éviter le midi. J'ai donné, le midi, moi aussi. C'est épouvantablement éprouvant. En plus d'être pénible visuellement de ses manières de porc mou, c'est au plus inintéressant de lieu commun et d'incompétence. Y a que sur la météo que ce type doit avoir un avis personnel.  Bref, nous le tenons juste à flot pour qu'il ne coule pas, nous entraînant, mais si je devais un jour adopter un boulet, je l'appellerais Robert (quel prénom con, quand même). Mais qu'st ce qui me pousserait à faire pareille chose.

Sinon, à part que le client commence à sérieusement ne plus savoir le voir, que tout le monde se fout de lui, qu'il a été viré et a fait perdre un autre client et que de troisièmes malheureux pleins de fric se demandent ce que c'est que ce débile profond, tout va bien. Robert vous embrasse, j'imagine.

00:01 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/03/2007

les aventures de Robert - 01

Postulat de base: Robert est un con.

Et petit rappel de barême: Robert est hélas pour moi un collègue.

Petite constatation: Robert est a les mains molles.

Autre petite constatation effarante, Robert a la voix aussi molle que les mains.

Dernière constatation effrayante, Robert est un handicapé de la vie.

La suite au prochain épisode si je ne le tue pas avant demain soir.

22:53 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2007

 sans titre au 28/02/2007

La barre est dure, tiens la bien,
des deux reins, ta victoire est amère
tout un monde englouti un peu salé,
et le canal resonne, la glace sous la proue
qui pleure et gémit comme tes deux pieds gelés,
tient la bien, déchire cette eau à grands coups d’hélice,
ta victoire est si triste, elle n’appartient qu’à toi
comme le vent dans ton cou comme ta sueur
qui navigue entre ta peur et ton courage,
ta victoire est si vaine, si lointaine,
lourde, trop lourde, de glace et de graisse,
tiens la bien, tu oses toi-même y croire
quand tu mens à tes deux mains,
qui pleure ta victoire si froide
plantée dans la mousse des parois d’écluses
qui suintent comme le désir d’en finir
d’un coup d’un seul, dans ses bras là-bas,
tiens la bien, ses yeux, ses cheveux,
tout noirs t’attendent peut-être,
mais tu sais bien que non,
mais tu sais vraiment rien, pauvre con,
ta victoire est si pure, si seule, si dure,
ta victoire est si vaine, qu’elle ne peut qu’être belle,
tiens la bien.

 

Sinon, dingues, les trucs qu'on peut trouver sur internet.

Décidément, je détesterai toujours autant le tape à l'oeil et le soudain de pacotilles. Ca n'empêche pas d'avoir envie de venir ruiner le buffet de saucisses zwan et de chips.

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/epo...

Enfin bref, tiens le bien. Vraiment. Plat, nul et non avenu, je me demande bien pourquoi je fais encore semblant d'entretenir la bouillie pour chats orange. Dur parfois d'avoir été, ne fut-ce qu'un instant infime.

23:28 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

me and the minibar, enfin plus ou moins

Yesvirginia

 

Ben oui, c'est pas mon anniversaire. Enfin, une fois encore, Dresden Dolls über alles. Sinon, de plus en plus envie de retourner sur le marché des marchandises de luxe...

Allez, je vous laisse, j'ai de palpitantes informations 24H/24 produites par TF1 (mais en sérieux, c'est un CNN à la Franzose) qui tournent en boucle qui m'attendent...And tonight, it's just me and the minibar.

 

me & the minibar

bring two prix fixe dinners up
I'll unwrap the plastic cups
it's just us my love
it's just us my love

I will make the room up nice
put your insides all on ice
it was real true love
it was real true love

close all the windows
put signs on the handles
and strip down to my dun-dun-duns
you have gone so far
you have gone so far

and tonight
its just me and the minibar

candles from the walmart that
every city's got to have
that I bought last night
that I bought last night

I was so excited to
do such normal things with you
when you left last night
with your toothbrush dry

no such details will spoil my plan
that is the kind of girl I am
HA HA HA

can you hear room 318?
man they're really happening
they're a wild bunch
they're a wild bunch
but if they just knew
what my night was coming to
god would they vomit and run
you have gone so far
you have gone too far
so tonight
it's just me and the minibar
nobody else
and I sing at the top of my lungs
happy birthday us
happy birthday us...

00:44 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/02/2007

oui, je sais, il y a longtemps

argentina

 

Mais bon, jétais en Argentine. Et en Uruguay. Et puis ça m'emmerde de blogger, pour tout dire.

Sinon, les pornax de XXL de l'hôtel à Pau me manquaient bien un peu. Et puis, quel plaisir de renifler les boues des bassins de décantation d'une aciérie carolo après dix jours de nature préservée en Uruguay. Et puis le renouveau wallon et les dernières de Philippe. Non, vraiment, fallait que je revienne. Quoique. Don't cry for me Argentinaaaaa...

00:12 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04/01/2007

tout le monde y flippe

toutpourletrash

 

Ta mère ton père ton chien ton canari ton poisson rouge sont sous les bombes
Planter des choux dans son jardin ça sert à rien surtout s'il pleut des bombes
Ta mère ton père ton chien ton canari ton poisson rouge sont sous les bombes

Construire des chars dealer des bombes c'est un bon bizness surtout s'il pleut des bombes
Dans l'hôpital de la capitale tous les blessés reprennent en choeur,
Bagdad sous les bombes, bombes, bombes...
Saddam Hussein is a real cool M.C. Saddam Hussein makes them crawl and le ministère de l'agriculture le ministère de tout le monde y flippe flifliflifliflippp...

 

Enfin, Saddam Hussein était un very cool M.C. (quoique j'ai encore quelques doutes à ce sujet).

 

Sinon, les formules de politesse de circonstance et en direct de Pau. Yo. Et moi je beuglais ces entêtants refrains n'ayant pas 20 ans. Comme quoi, beau, beau, beau et con à la fois. Bref, tout pour le Folklore (pour ceux qui connaitraient encore ces machins improbables)

01:32 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/12/2006

ça se passe comme ça chez Obasanjo

Rien de nouveau dans le folklore local. Enfin, j'aime toujours avoir de petites nouvelles du pays des merveilles.

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83&am...

 

 

RAS dans mon djebel, alors je ne dirais qu'un mot: so long, Saparmourat...

saparmourat

 

16:01 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/12/2006

Dresden Dolls über alles

 

http://www.dresdendolls.com/

 

Rien à en dire de plus si ce n'est que Putain, quelle belle surprise de Noël (un peu comme le baromètre politique de la libre belgique mais en vachement mieux)!

 

18:18 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/12/2006

bon, j'étais en France

Donc j'ai rien vu. J'ai tout entendu le lendemain. Genre deux des trois petits singes seulement, et encore, le troisième est juste parti le lendemain. Et, à vrai dire, il fait superbe, un peu froid mais le vélo en ville ne s'en porte que mieux. Bref, pas de quoi fouetter un chat. J'ai juste un peu de mal quand j'entends des politiques de tous bords (mai surtout rosâtres et non des moindres), dans les embouteillages qui relient Uccle à Schaerbeek, dire qu' il s'agit d'une grave et dangereuse dérive de l'information et que du coup, on ne sait plus vraiment à qui se fier si on ne peut plus croire les gens. C'est un peu l'hopital qui se moque de la charité.Fin de la transmission. Remettez les mots dans le bon ordre.

11:17 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/12/2006

trois jours palois amputés du mardi et du mercredi

Lundi

J’ai horreur du lundi. Tell me why I don’t like Mondays ??? Peut-être parce que je ne dors jamais bien. Que je me réveille plusieurs fois par nuit pour vérifier l’heure. Que j’ai deux réveils me susurrant  qu’il est l’heure, l’un de son bip tout mobistarien, l’autre d’une musique classique des plus improbables. Je quitte le chaud du lit, vaseux. Hier soir encore, musique classique, chats et parties d’échecs ou de baise, petite vie au calme et fort peu consommante d’essentielles ressources essentielles. Aujourd’hui, la course pas réveillée pour s’harnacher et commencer à refaire semblant. J’aime de moins en moins.

Aéroport de Lyon. 8h30. Grève des essenciers. Je savais pas que le mot existait. Pas plus qu’on puisse faire grève quand on est pompiste à avion. Je viens de l’apprendre. J’aime bien ce taffe où tous les jours de petites découvertes s’accumulent. Aujourd’hui, les essenciers. A se demander ce que pourra bien réserver demain déjà. A Pau, mon boulet ne m’attend pas. J’ai hérité d’un handicapé de la vie comme nouveau responsable sur le projet. Ce que je déteste toujours le terme de projet. Mai bon, je commence à me glisser dans le moule. Mes coins s’émoussent dirait-on. Enfin, j’ai un acquis un nouveau barbu dans ma petite hiérarchie toute personnelle. Pris l’avion une fois. A se demander si il avait jamais voyagé. A se demander, à l’hôtel, s’il est jamais monté dans un ascenseur. Je promène Borat, le parisianisme en plus. A un point où, le ramenant à l’aéroport (oui, à mes heures perdues, pas pour tout le monde, je joue le rôle de chauffeur de taxi en livrée noire et pompes à semelles de cuir, plu vrai que nature. J’aimerais qu’on m’appelle  Gontrand, ou Pamphyle, ou Honoré (ou celle de Désiré ou celle de Théophile…), on me demande de bien m’assurer qu’il est monté dans l’avion. Un vrai boulet. Je développe des trésors d’imagination pour éviter le pénible repas en commun du soir où il tente de combler ses lacunes dans le projet qu’il est sensé mener. J’avoue que j’ai de plus en plus de mal à garder mon calme à écouter ses conneries. A 4 à être sous ses-heu ?-ordres, nous nous demandons bien à quelle sauce on sera bouffé, tant il laisse filer le truc qu’il fait toujours aussi pitoyablement semblant de maitriser. Robbie, tout un poème que, si je bloggais de façon régulière, je pourrais décliner dans un feuilleton pas quotidien parce que je ne tiendrais jamais sa présence trop fréquente. Mais Robbie n’est pas là, aujourd’hui. Pas plus que l’avion. Pas plus que les essenciers. Juste des cadres, des costumes et des gens qui comme moi tapotent sur un PC posé au dessus de leurs couilles en vue de jouer les quelques peu intéressants.

Lundi, Aéroport de Lyon. Avion différé. Ce qui signifie juste qu’après m’être levé pour des nèfles aux aurores, je vais pouvoir jouer les prolongations ce soir afin d’espérer combler une partie de ce qui n’avance toujours pas et ne peut avancer d’ici. A se demander si l’ami Lashmi ne finira pas par me manquer un tantinet.

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24/11/2006

 Je bloggue peu donc je suis - petites pensées dans le moule.

-aucun commentaires sur Forest. Pas dire que j'en ai rien à foutre, loin de là, mais qu'en dire qui soit d'une quelconque portée? Dans le genre tout a été dit 100 fois, et beaucoup mieux que par moi, Forest peut servir de modèle de référence. il n'empêche. Devoir à chaque fois entendre les plaintes de la Fébiac et entendre encore qu'il faut alléger la fiscalité sur l'industrie automobile...J'ai du mal. Si il y a une quelconque chose positive à retirer de tout ceci- ceci fait avec la plus grande imagination et esprit de positivation qui me colle à la peau- c'est bien que la Fébiac perd de son influence, puisqu'elle pèse quelques milliers d'emplois en moins. Ca vaut ce que ça vaut et pas beaucoup  plus. Mais devoir écouter les plaintes et les menaces à peine voilée de la Fébiac pour le moment, j'ai assez de mal. Heureusement que je suis à nouveau de déportation en France.
-En Wallonie, les handicapés voyagement beaucoup. C'est bien. A chaque jeudi soir du retour hebdomadaire, j'ai droit à mon feuilleton de la semaine. Pour ne plus dire, une fois encore, que j'ai bien un peu de mal, je ne sais plus trop quoi dire. Faut-il croire que je ne suis pas le seul? Il n'empêche, je n'échangerais mon feuilleton préféré avec de vrais wallons entiers dedans contre tout l'or du monde, ou de Wanfercée-Baulet en tout cas. Pour dire que cette façon et amateur et pique assiette de gérer me débecte quand même un peu. Et de me dire que je serais bien emmerdé d'être flamand quand j'entends tout cela.
-En France, tout tourne au ralentis. Marianne a fait 500 unes. Certaines étaient fort bonnes.
-En Angleterre, il n'est pas bon boire du thé avec des russes. Vladimir dit que comme d'hab c'était pas lui, il était occuppé à interroger des tchétchènes pendant ce temps là.
-Viens le chien, allez viens le chien...Comme me le disait mademoiselle ce matin, chix, on va enfin pouvoir revoir ses films...-Mais enfin, chérie (ton Linder Bueno de la mère offusquée), tu sais bien que nous n'avons pas la télévision!). J'aimerais que marielle ne meure pas avant que j'ai acheté un écran plat et un abonnement à la télédistribution. Mais que j'ai envie de réécouter la bande son d'Alexandre le bien heureux

ALEXANDRE-LE-BIENHEUREUX

 


-Machin qui ne m'est jamais arrivé. Zoner dans le cultura (Cultura = une espèce de Club en moins jaune et plus bleu) et zoner vraiment un bon coup. Pas qu'il y ait quelque chose de palpitant à vivre culturellement dans ma vie hotellière. ET puis, je ne sais. Le ton cabaret déjanté, la voix déchirante, le piano pas juste. C'est quoi donc, mademoiselle la vendeuse- Ca, euh, c'est attendez, c'est le dernier et je connais pas c'est pas moi qui l'a mis c'est lui. Au final, je fais la file avec deux bics et un CD des Dresden Dolls. En voiture, j'ai encore du mal à imaginer qu'en quelque sorte j'ai acheté de la musique de centre commercial.

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-Et pour conclure, 69, c'est le meilleur, comme clamé dans Mash. Mauvaise semaine pour le Liban, la wallonie (mais ça c'est pas nouveau), les anciens espions russes transformés en redresseurs de tort à deux balles, l'Irak (mais ça non plus c'est pas nouveau) et le cinéma cher à mon coeur.

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11:00 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/11/2006

je bloggue peu donc je suis 21.11.06

Il y a plein de trucs que je n’aime pas. Un des nombreux trucs que je n’aime pas, c’est devoir me lever tôt. Et je trouve que 4h30, c’est tôt. J’aime pas trop devoir quitter des bras bien chauds, des draps moelleux et un matelas qui a vachement évolué depuis que j’ai décidé de faire un investissement de riche dans un latoflex. Loin le temps de deux matelas tapés à même le sol que rien, si ce n’est les coups de pieds, maintenaient ensemble. C’était avant. Je dors mieux aussi. Passons. J’aime pas me lever tôt. J’aime pas avoir la goutte au nez, me lever quand il fait encore noir, snirfer comme un fou, conduire de manière vaseuse jusqu’à un tunnel Béliard fermé. J’aime pas devoir reprendre par Etterbeek pour arriver comme par enchantement au cinquantenaire et enfin me glisser à la suite d’un taxi qui lui, semble savoir ce qu’il fait, sur la queue du tunnel, autoroute, ring, Zaventem, parking B, étage 3. Amen. Je fais tout cela moitié dormant, moitié stressant. C’est une sensation assez vaseuse de rêve de lapin blanc d’Alice défoncé aux calmants. J’aime pas cracher mes poumons et ressentir de gros glaviots jaunâtres me remonter au fur et à mesure dans la gorge. J’aime pas le goût que ces glaires dégueulasses donnent en bouche, avant même leur arrivée. J’aime pas, alors que j’ai couru, me suis levé et ai quitté un petit quotidien des plus agréables et pépères devoir me faire dire que déjà, j’ai une petite heure à attendre. Ca, vraiment pas. Un peu plus tard dans la journée, je comprends et je plonge dans mon livre et amen et tout et tout (je lis le royaume des mécréants pour le moment, alors des Amen, il y en a dans tous les sens). A cette heure là, la goutte et les glaires un peu partout, le cerveau clopinant encore, je suis incapable de comprendre que Roulers est toujours invaincu chez lui, même en recevant une grosse pointure comme Beveren. Je suis incapable de m’indigner sur la gestion à la wallonne. Je suis aussi bien sûr incapable d’éprouver la moindre révolte envers quoi que ce soit. A cette heure là, je me concentre sur la tentative de récupération d’un nombre maximal de minutes de sommeil. Je somnole donc tout en faisant semblant de me passionner pour les pages cultures et sport de la Libre. Désolant.

Nous sommes dans l’avion. Il vole. J’imagine qu’une fois encore je me suis endormi avant même le décollage. Je regarde autour de moi les cadres (pas de vacanciers égarés sur ce genre de vol). Dorment, lisent le sport ou font semblant de travailler au redressement économique de l’Europe. Dehors, des nuages partout. Et l’avion de faire des cercles. Ce qui signifie qu’on est déjà au dessus de Lyon et que il y a du brouillard au sol. A ma montre, je rate l’avion pour Pau dans 10 minutes. Je me rendors. Me disant quand même que il ut été plus simple de rater le réveil et de s’occuper tranquille de mademoiselle et de mon nez qui snirfle à grand coups de thé avec un bonbainbiencho. Passons. La vie ne fait pas de cadeaux clame le grand Jacques. Nous atterrissons. L’avion se vide. Comme un gentil cheptel, on nous cale dans un bus. Un homme en jaune fait un appel pour le passager pour Pau. Qui répond à mon nom. Je sors. Nous sommes dans une camionnette. On ne distingue rien de l’aéroport. Le type conduit comme un con. Pile à mort aux croisements. Me dépose au terminal, devant l’avion de ma détention pyrénéenne. L’avion, au sol. Assis avec les autres, j’attends.

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20/11/2006

je bloggue peu donc je suis 20.11.06

Nous arrivons au restaurant. Il y a déjà pas mal de peuple. J’en connais certains. Pour la majorité, je ne les apprécie pas. J’en déteste même cordialement certains. Nous arrivons. Regards curieux de certains. Un resto japonais des plus cher. Les tables sont mises en rond. Au milieu, une espèce de petit cagibi où, sous une énorme hotte, deux tables de cuissons sont disposées. Je l’avais déjà entendu mais je ne pensais pas que cela existait réellement. Le kitsch et le mauvais goût waterlooen s’étale devant moi. Dans le fond, une musique improbable tourne sans arrêt. On y distingue entre autre du Nana Mouskouri et pas mal de ce qu’on a appelé des succès des années 70. A la première écoute, c’est déjà pénible. Nous arrivons. Ils sont tous sagement assis. Ils ont le kimono couleur tenture comme mes parents avaient quand j’étais plus jeune, des tentures affreuses dont le tissus de mauvaise qualité se décomposait petit à petit au fur et à mesure qu’on tirait dessus. Ils sont tous vêtu de ce truc moitié satin moitié je ne sais quel synthétique de merde. Une façon de te protéger des éclaboussures improbables de graisse qui pourrait surgir des tables de cuisson. Une autre, de prendre flamme devant tous et de gentiment avoir les vêtements qui fondent sur toi. Un genre de happening Teppan-Yaki à la Bokassa, en quelque sorte. Ils sont tous là. Anciens du collège St-Pierre, anciens de l’IAG et de la fac de droit, anciens des troupes de guides de Lasne ou de Waterloo…Je me suis longtemps demandé si ma participation en tant qu’extra terrestre aux attitudes carrément hostiles vis-à-vis d’eux était des plus nécessaire. Pour une raison encore assez obscure pourtant, j’ai accepté. Un reste de loyauté envers les 30 ans barbus et bon bourgeois qu’on se devait de fêter. Ils sont tous là. Enfin, je dis qu’ils sont tous là mais c’est plutôt pour faire joli et planter le décor kitsch de ce resto aux énormes hottes où des collègues en goguette de société bon ton vont fêter les 20 de services d’une secrétaire, du chef ou des deux. Nous arrivons. En retard. Je ne m’étends plus sur mes capacités à arriver en retard, elles arrivent même à me stupéfier. Ils sont plus d’une dizaine déjà. En rang d’oignon, assis sur une portion du contour du cercle. Aucunement disséminés. Gentille foule, gentille ligne courbe assise composée de juristes mères de familles et assistantes, d’ingénieurs avec de bonnes têtes de contentement de soi et d’autres élites d’aujourd’hui déjà. Ingénieurs, juristes, mères de familles et lasnois nous regardent arriver. La plupart me connait. Pour savoir m’être fritté avec plus d’un d’entre eux. Au point que les invitations au bal de la duchesse ont commencé à se raréfier très sérieusement. J’ai pris cette invitation comme elle l’était peut-être, une somptueuse ironie. Nous arrivons. Les têtes se tournent. Il y en a peu qui sourient. J’en ai déjà vu la plupart, j’ai eu la bonne idée d’oublier le prénom et le nom de la majorité.Au fond, M. et P. M. n’a pas l’air très heureuse. Loin de là, même. Je ne peux aller m’assoir directement et me perdre dans la foule. Non, la ligne est bien assise là, sagement, toute avec son peignoir bleu. Elle attend la bise sur le côté, le petit mot ou la présentation plus ou moins officielle. La ligne nous regarde. Curieuse de mademoiselle. Nous nous y prêtons. Machin brolbrol –enchanté, ou salut je sais plus trop. Je salue un peu plus l’invitatrice à la cérémonie et vais porter mon hommage aux trente ans en peignoir bleu genre tenture qui trônent au milieu de la sage ligne, assez bourrés. Formules, tapes un peu viriles et petit cadeau glissé dans les mains parce que plutôt crever que de m’associer au nombre de blaireux brabanwallonceaux qu’il y a autour de la moitié du cercle. Je défile. Mademoiselle défile arrive juste derrière moi. J’ai un grand sourire. M fait grise mine. Je dois dire que loin de me déplaire, cela sonnerait plutôt pour moi comme une petite musique des sphères, quatuor de Shostakovitch déchirant de beauté. La conversation est laconique, pour ne pas dire inexistante. -Salut – Salut. Point final. P., mari de M. depuis que j’ai eu la bonne idée de partir au Nigéria pendant quelques mois il y a des années de cela se lève, me tend la main et se présente. C’est très gentil. Ethéré. Il y a une tension énorme, que tous sentent sauf mademoiselle devant qui j’essaye de faire encore bonne figure et de masquer mon agressivité pathologique. Cette façon de se présenter, de dire que non non non nous ne nous connaissons pas, cette espèce de passation très bassement symbolique du témoin. Je souris. Je dois bien reconnaitre qu’il est plu diplomate que je ne le suis- mais qui ne l’est ? Je laisse une chaise pour mademoiselle et m’assied à la suite de la file. Pour directement entendre la voix paniquée de P. me dire que les deux chaises qui les voisinent donc sont déjà occupées. Que de tendresse et de côté mignon à cette mise à distance. Nous nous relevons. Mademoiselle trouve étrange cette façon d’assoir les gens, une grande file, un trou de deux places et puis deux personnes finalement esseulées. A voix modérément basse, j’explique gentiment à mademoiselle les anciens liens qui ont pu nous tenir seuls à deux pendant un certain nombres d’années. Assis à trois chaises d’elle et pour la première fois, j’ai vraiment la confirmation de la justesse de ma décision si trouble d’il y a plus de trois ans. Nous attendons. Mademoiselle et moi devisons. Les autres papotent je crois. En fait, je dois bien m’en foutre. Je n’évite aucunement le regard de M., qui elle se doit de tourner la tête ostensiblement de gauche à droite et de rire trop fort de son rire trop campagnard, comme à son habitude. L’invitatrice en chef se lève et vient nous causer. On est en plein cours de bienséance, où la maitresse de maison se doit de venir parler aux bouseux esseulés. Nous sommes les bouseux esseulés. On nous papote et nous explique de même qu’il serait bien même qu’il serait bien qu’on aille s’assoir encore plus loin, afin que d’autres personnes (tu vas voir, je suis sure que tu vas t’entendre super bien avec lui, en plus il s’intéresse à plein de chose et il a été élu sur les listes du CDH à Woluwé St-Lambert (-Ha ? Vraiment certaine qu’on va baiser ce soir, lui et moi ?) On nous déporte donc en bout de file. Qui a une espèce de forme de C majuscule. On serait à une des extrémités. En face de moi, maintenant et après tous ces déplacements, M. En face de P., mademoiselle. Mademoiselle ne connait pas vraiment l’histoire et ne ressent pas la tension. Moi, je m’y plais et goûte à chaque minute de l’absurde de cette situation et de ce réconfort qu’on a, des années plus tard, à savoir que tout cela fut juste, si cela ne fut pas bon pour autant. Il y a maintenant 5 places vides entre nous et le reste. 5 places réservées mais tu verras, ils sont super drôles et puis comme ça, on ne vous dérange pas. Je demande à la maitresse de maison si elle ne préfère pas qu’on aille s’assoir à une autre table. Je connais la réponse. Les personnes se remplissent petit à petit. Je siffle gentiment de la bière pendant que l’avenir CDH de Woluwé consulte la carte de mauvais vins en faisant la fine bouche et en parlant dans un anglais désopilant à un serveur qui, si il est jaune et avec une sérieuse tendance à avoir les dents qui poussent vers l’avant comme dans les caricatures si populaires d’Hergé, n’en parle pas moins un impeccable français. Mais bon, Mr CDH Woluwé qui, je crois, est juriste et ancien camarade de classe de P., juriste dans un cabinet d’audit au Luxembourg (M. a toujours adoré l’aventure, faut-il croire) n’en a que foutre. Il a décrété que le meilleur vin du monde était un méchant pinot noir et que le serveur se devrait de comprendre son anglais lunaire. Il reste deux places vides entre nous et la queue. Le coin M & P parle un peu plu fort maintenant. C’est touchant. Je marmonne à mademoiselle. Ou regarde fixement M qui détourne le visage et refais craquer son cou, comme je l’ai vu faire pendant si longtemps. Ce que j’ai toujours pu détester ce genre de mimique de douleur de mes couilles chroniques. Par le menu, j’ai le récit d’un mariage à Venise raconté à des personnes qui l’ont déjà entendu. Mais ce récit m’est destiné, petit pied de nez pas bien méchant. Son mauvais goût m’étonnera toujours. Je me demande si on fait des boules de neige avec les faire-part dans la capitale du kitsch. J’ai aussi droit au récit de ah non, pas de viande et pas de poisson cru et pas d’alcool. Qu’elle raconte à une fille qui elle, lui parle de ses moufflets si j’en crois mes oreilles qui se partagent entre leur mission de concierge de table et le doux babil enchanteur de mademoiselle. Amusant de raconter fort et à voix haute les restrictions alimentaires qu’elle s’impose  parce qu’elle est enceinte. Amusant de la voix expliquer cela à une mère de famille. Pour la première fois, au risque de me répéter, cela ne m’émeut absolument plus. Chacune de ses phrases, de ses éclats de rires lourds et gras, de sa tête dodelinant sous les mimiques grossières qu’elle fait quand elle secoue son cou de gauche à droite, chaque seconde efface une petite pointe d’amertume. Mademoiselle commence à se rendre compte de l’ironie de tout cela. Nous décidons donc de passer une bonne soirée à deux en bout de file et faisons le moins possible pour montrer une fausse joie gonflée d’ostentation, comme on peut tenter de me la gicler au visage de l’autre bout de la table. Les derniers arrivent. Et je dois bien dire que j’aime bien ce type là, tout aussi asocial que moi, préférant, lors de la dernière soirée du copain à 30 ans maintenant s’éclipser et aller lire des BD alternatives dans une chambre mal éclairée. Sa femme l’accompagne. Etrange conversations entre ingénieurs commerciaux et civils sur le supermarché ferraille et Pierre la Police. Nous dénotons. Jouons tous les 4 la montre. Loin de là de se faire chier, à vrai dire je passe une excellente soirée entre mademoiselle, cette personne asociale et le rire graisseux en face, la tête de gauche à droite parce que ouille ouille ouille le cou. Mais bon, nous avons tous conscience que pour le paquet de fric dont on va nous dépouiller, il serait plus chouette de passer le même genre de soirée à deux, voire quatre. Le repas se déroule. Chiant à mort, de regarder un teppan yaki, en fait. Je regarde donc en face de moi. On se doit donc de regarder à gauche, à droite. Bien à droite, plutôt. La nourriture sautille dans tous les sens, on nous force à jouer aux otaries savantes en nous balançant de l’omelette. Je regrette les batailles de chopes de l’ancienne Jefke. Mademoiselle aussi. Il nous arrive de discuter de ce fameux événement, la fermeture de l’ancienne Jefke et la soirée dantesque que cela fut. Passons. C’était il y a près de 15 ans maintenant. La nourriture saute, grésille. Il fait chaud. Je bois Kirin sur Kirin. Un petit dessert et il est déjà temps de s’éclipser. Eux, nous nous levons. Nous nous faisons attraper par la maitresse de maison. Et relance de papote un peu plu débridée maintenant que la ligne commence à barrer un peu en couille. Je lui souligne l’ironie de la situation. Je me demande ce qui se cache derrière tout cela. Certainement rien. Quoique cela puisse vouloir signifier, ce fut excellent pour moi, si ce n’est pour les sousous bêtement gâchés. La maitresse de maison suivis des 30 ans viennent nous papoter maintenant que j’ai su passer une soirée entière sans me frictionner avec qui que ce soit. Quoique l’idée soit toujours seulement très légèrement enterrée. Et qu’elle dépasse parfois. Passons. Parlotte, ironie féroce et thèmes de circonstance. Les mains molles parlent d’un point juridique des plus drôle de l’autre côté de la table. Nous en avons tous assez vu. Marre de ce spectacle improvisé et de la gêne que celle-ci provoque tout autour de nous maintenant. Nous payons. J’enlace mademoiselle. A 11h du soir, nous quittons le brabant wallon.

22:47 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

17/11/2006

en préparation

Parce que, sisi, je vis encore même si peu de monde s'en soucie et que je fais de même

-Pau, énième retour

-Maréchaussée française et permis à point inexistant

-Marie, 30 ans et japonai sautillant sur fond surréaliste.

-Le neuvième jour, ieu créa le boulet. il vit que c'était bon et l'appela Robert.

 

Juste pour ne pas oublier que j'ai des trucs à tapoter

Sinon, Rome était très bien.

09:51 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/11/2006

De Rome et sur le pouce

Parce que le cyber -quel nom tarte - coute une fortune dans le coin et que je crains qu'une semaine ne soit pas assez pour tant et tant, un grand Yo!

Trois jours sans PS carolo et sans l'ami Lashmi a boire du vin a deux zeuros et a mater les trasteveroises de la terrasse et deja l envie de revenir renifler les odeurs d'acierie disparaissent. Etonnant.

15:01 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/10/2006

rêve bolivien

Je rêve que je pose ma candidature pour devenir dicateur de Bolivie. J'ai plein de bonnes idées pour le pays. Tout me semble clair et simple, assez limpide pour régler une grande partie de tous les problèmes locaux. Vraiment chouette programme donc. Je l'explique au type galonné avec qui je discute dans un bureau. Il est assis dans un fauteuil de cuir, un peu club. Ca fait très cliché mais bon, Bolivie et dictature ça commençait déjà assez fort alors je vois pas pourquoi je devrais me priver. J'ai vraiment des idées sympa pour tout le monde, pour l'est, l'ouest, le sud, le nord, j'oublie personne et tous les boliviens vont voir ce qu'ils vont voir. Je m'en confie au type dans le fauteuil en cuir, qui me regarde de son uniforme blanc, bienveillant. Je lui explique donc ce que je compte faire si je suis élu dictateur. Il trouve cela sympa. Moi aussi. A un moment, je me rends quand même compte que si je suis élu dictateur, je vais lui prendre sa place. Je m'en excuse et lui demande que faire, vu que ça m'emmerde assez de lui piquer son tafe - c'est plutot un chic type, je trouve. Lui me répond qu'en fait il s'en fout. Qu'il ne s'est jamais passionné que pour une seule région (je ne sais mêem plus laquelle) et que il a été jusqu'à négliger la partie de l'ouest (la partie aurifère) et que donc je me démerderai certainement mieux que lui. Que il voudrait changer d'air.

Je me réveille avant de devenir dictateur d'opérette avec un titre ronflant.

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26/10/2006

sans titr mais le 26 octobre

 

Nous dormons. Enfin, surtout moi. On bougeotte mon bras. Je ne dors plus. Les tensions de la veille s'aplatissent. Il est parfois difficile de prendre un certain recul quand les dernières vacances remontent à plus de 6 mois et quand les précédentes semaines se sont souvent marquées par des trop d'heures stupidement passées à faire plaisir à l'ami Lashmi. Nous parlons. Il fait noir. Mademoiselle stresse pour son groupe de barcelonais curieux de bicyclisme belge. Je les comprends, je ne saisis pas encore moi-même l'ampleur du phénomène. A la télévision, derrière la neige que la putain d'antenne me rend de façon fort aléatoire, je regarde le bâtiment ultra luxueux dans lequel j'ai trainé ma fatigue et ma déprime de trop longues années. Je suis surpris des chiffres que Defossé avance. il y a un petit côté alarmiste du grand complot qui me fatigue un peu. Pas que j'ai envie d'adopter un industriel de l'amiante, j'ai suffisamment trainé au siège pour ne pas avoir envie de partager une karapils avec eux, mais quand même, certains chiffres lancés vis à vis d'eux sont des plus fantaisistes. Et je me demande pourquoi on ne parle jamais d'autres choses, genre l'utilisation de l'amiante dans l'isolation. Pourquoi toujours ce "mariage merveilleux" entre le ciment et la "fibre du diable" (putain que c'est con quand même parfois le verbiage intensif). Bref, je regarde et suis curieux. Je demande à mademoiselle de continuer à scruter la neige, je bjite la soupe pendant ce temps là. Elle me raconte qu'elle apprécie moins qu'avant les canadiens, depuis qu'elle s'est rendu compte que ces gens sont beaucoup moins sympathique puisqu'ils aiment la Chrysolite et n'en sont pas peu fier. Je mange ma soupe, ne préférant pas penser à tant de bonnes actions. Dehors, les plantes subissent le vent de plein fouet. Je crois que c'est ce qui m'intéresse le plus pour le moment. Je fais un petit pas de côté et attends avec patience la fin de ma détention carolo. Entre temps, thème musical Daniel Hélin.

20:04 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

sans titr mais le 25 octobre

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Petites envies de meurtre. Petite envie de déchirer la gueule du connard prétentieux, de mauvaise foi et faux cul dont je dois supporter la mauvaise haleine et l'humour plus qu'incertain depuis le début de ma détention chez l'ami Lashmi. Qui devrait se terminer bientôt, vu que je suis envoyé compter les petits pois dans les Pyrénées et que cela me semble le summum de l'ataraxie - mademoiselle un peu moins.
Petits problèmes de conscience. Petites envies de pas grand chose. Si ce n'est exploser un connard qui explique qu'avec les phares au xénon, la Béhème série 1 est quand même vachement plus jolie que celle de ma gentille petite collègue qu'il traite ouvertement comme une merde sous le simple prétexte qu'il est ingénieur civil. Marrant le racisme ambiant qu'on peut trouver dans les vieilles boites sclérosées, wallonnes dans l'âme et macho à la petite semaine. Au boulot, analyses droitières à la louche. J'aime mordre à nouveau. Et ne défendrai rien pour autant. Crevez bande de cons, je chie sur le soleil me sussurent les petits lus. Popopopopololop, haaaa!
Pour le reste, expression corporelle dans la gueule avec mademoiselle hier. Je m'emmerde un peu et pense être à un cours de Feng-Chui où une fois ou deux s'opèrent des cumulets. Enfin, c'est pas mal et au moins, je dois pas prendre de douche quand je rentre au swithhome.

Et dans le cadre d'un bon gros "and now something completely different", je conseille un petit dépaysement au pays des merveilles.
http://podcastfocus.blogs.lalibre.be/
Plat du jour : sais pas encore, mais je dirais bien une bonne grosse soupe poireaux maison.
Livre du jour: le samourai virtuel
Album du jour: Aimée Mann: Bachelor nr2 (une grande partie sera resucée dans Magnolia)

20:01 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

sans titre mais le 24 octobre

clive-owen-children-of-men041

 

Course. Arrivée au swithaume, déposer la boite à tartine et enfourcher mr B. On m'attend. Children of men a déjà commencé. Je dois avouer que j'aime assez ces films anglais où on dépeint une société totalitaire, chaotique sans donner la moindre explication à tout cela. Où juste le décors est esquissé, avec des saletés partout et les gens qui peu à peu disparaissent. Ca me fait penser à 48 jours plus tard (mais était-ce 48 jours?), voire un peu à V for Vendetta aussi, mais en moins classement torché et sans faux espoir. Bref, je suis loin de m'emmerder et sans crier à l'ataraxie, je regarde un des trucs qui me plait le plus depuis pas mal de temps. J'aime bien l'absurde qui ressort de tout cela. Et ce vision si noire du futur qu'on se croirait dans un film années 70. Froid, déjanté, chaotique, en lambeaux. Comme quoi, on peut faire d’un roman de P.D. James (rien que ça, ça fout les boules) quelques chose de plus que passable. Nous sortons. Attaché à côté de B. bleu, il y a un B. noir. Je repense à tout le mal que je peux dire des propriétaires de ce genre d'engin biycles. Peste. Puis me rend compte que une carte, tordue par la pluie, est glissée entre deux éléments. Mademoiselle m'attend au café papy-mamy du coin. Nous y allons. Mademoiselle nous attend, blanche vide et soir vangompelien devant elle. Parlotte, mangeaille à la place Fernand Kock (on trouve encore des bolos dans le coin à moins de 6 euros et de la triple Westmalle à moins de 3 euros dans un oasis encore préservé mais où les premiers bobos commencent hélas à revenir, vu que déjà moi j'y fous les pieds). Revenir les cervelles embrûmées. Je ne me lasse toujours pas des saucisses Herta.

Musique du jour: Sheila

Plat du jour: tagliatelle au chorizo (pas terribles)

Livre du jour: toujours l’histoire universelle tome 3, Carl Grinberg

20:00 Écrit par Lester dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |