08/03/2006

dimanche palois

on m'appelle. J'ai appelé hier. Aujourd'hui aussi. Faiore la papote. Je suis une pipelette. On m'appelle. Je me sens agressé les deux premières minutes. Etranges contacts, entre une optimiste chronique et un pessimiste chronique. Forcenés, comme on a employé, si je me rappelle bien. Je suis en voiture. Comme le curé des chansons connes et très scouts de mes bleusailles-oui, j'ai fait ça et je vous emmerde- je redescends d ela montagne (bon, là, dans mes souvenirs ce n'était qu'une colline mais ça fait très film genre l'anglias qui gravit une colline et redescendit une mountagne, ou le contraire, je sais plus, j'ai jamais vu le film mais j'aime beaucoup le titre). Passons, je m'enfonce dans un parallèlle des plus étranges et bouseux.Etrange conversation, un peu avinée d'un côté des alpages dirait-on. J'ai les jambes trempées. La soufflerie à fond, Arthur H qui chante Annabelle (qui est une star du body building). Nous discutons du petit monde blobloggien. Du passage du virtuel à celui des crêpes flambées. La conversation se déroule maintenant, un peu précise, un peurien. Je réfléchis déjà à ce qu'il se faut de passage dans mon petit monde. Je ne vois qu'une chose, le t'Serclaes, le gisant porteur de tous les espoirs. La conversation se termine sur des blablablas. Je remets Arthur H. Je ne me sens aucunement pessimiste. Fataliste au premier sens du terme, me dirait une amie philosophe et détaillante en gros chez Mini.

00:01 Écrit par Lester | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

une petite crêpe? il en reste ;-)

Écrit par : fun | 08/03/2006

... A zétaient bonnes z'au moins?

Écrit par : F. | 09/03/2006

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